INTERVIEW-ELOHIM KABORÉ: « Mon rêve… Jouer en équipe nationale et donner une CAN au Burkina Faso »

Moise Elohim Victoire Kaboré : << Mon rêve… Jouer en équipe nationale et donner une CAN au Burkina Faso>>

Nous sommes aujourd’hui en compagnie d’Elohim Victoire Kabore, attaquant né en Côte d’Ivoire d’origine Burkinabé de l’académie  MimoSifcom à sol béni. Bourré de talent, le jeune joueur fait partie des pépites sur lesquelles l’ASEC Mimosas compte énormément pour le futur et est prédit à un très bel avenir.

Qui est Moïse Elohim Victoire Kabore ?

 Je suis un jeune attaquant de 14ans de l’académie de sol béni ( ASEC Mimosa, Cote d’ivoire)  qui a des objectifs, qui sait ce qu’il veut qui donne tout pour y arriver vaille que vaille.

Quels sont tes qualités sur le terrain ? 

J’ai du mal a parler de mes qualités. D’aucun pourrait  croire que c’est manquer d’humilier mais puisque vous me poser la question… Je dirai que pour mes coach je procède comme qualité la vitesse, la bonne vision et l’intelligence dans le jeu, techniquement bon, sérial buteur et bon passeur. Bref, je préfère montrer toute ces qualités sur le terrain.

Que te disent tes encadreurs ?

Je suis en progression selon mes encadreurs. Ils me disent plus grands chose sur mon jeu comparement aux années précédentes. Ils me demandent encore de persister dans le travail.

Comment le football est venu à toi ?

Disons, que je suis né et grandi dans une famille qui aime et respire  le football. Le football est donc  venu a moi de façon naturelle. Je pense que c’est inné.

Comment as-tu intégré l’académie MimoSifcom à sol béni ?

J’ai intégré sol béni en 2017. Il y avait un test dans le centre où j’étais Cote d’ivoire Plac à Koumassi (Abidjan) et selon un de nos encadreurs il s’agissait des dirigeants de l’asec qui voulaient par la recruter des jeunes talents. J’ai hésité à participer à ce stage mais ma mère a réussi à me convaincre. Au départ nous étions 17 à être sélectionner. Arrivé à l’académie, plus de 200 joueurs à passer des tests périodiquement pour intégrer les U14 et a l’arrivé je faisais parti des 11 retenus pour intégrer sol béni sous la coupe du coach Philipes Kouadio (adjoint de Julien Chevalier).

Te rappels tu de quelques anecdotes avec tes coéquipiers ? 

Beaucoup! Tous les jours à sol béni nous avons des anecdotes entre joueurs surtout les mardis lors d’un jeu appelé le jeu de fausse. On se défie souvent et a la fin malheur au vaincu (Rires).

Qu’as-tu ressenti de voir l’ASEC terminer championne cette année en ligue1 ivoirienne?

Ça fait du bien. Ça donne envie, un grand sentiment de joie. J’ai suivi le match en famille, j’étais dans tous mes états. Je voulais tellement une fin heureuse pour l’ASEC et par la grâce de Dieu c’est ce qui s’est produit. Et là, ça donne envie de jouer à ce genre de match et de remporter ce titre dans ma carrière.

Tu t’identifies à quel joueur ?

El pistolero! (Luis Suarez). Je m’identifie à lui. Il y a aussi Karim Benzema pour sa technique et son sens de jeu. Mais encore plus El pistolero pour sa gnac, son envie de gagner, de tout le temps apporter quelques choses à son équipe, même quand il ne marque pas il fait marquer. Pour moi c’est un excellent attaquant avec plus de 500buts. El pistolero est ma source d’inspiration et c’est mon petit nom (El pistolero) à l’académie.

Ton club de cœur ? Le club que tu déteste voir perdre ?

Je pense que ce n’est plus à demander, c’est le FC Barcelone! Depuis tout petit. C’est une affaire de famille.

Je me souviens avoir pleuré lors de la défaite l’an surpassé du Barca face à Liverpool en demi final de la league des champions. Quand le Barca joue je peine à manger, quand on gagne j’ai plus tellement l’appétit mais quand on perd je n’arrive pas à manger. Suivre un match du Barca m’a toujours donné une sensation particulière.

Quel est ton rêve ?

Devenir un footballeur professionnel, mettre mes parents dans le confort, jouer dans de grands clubs, rendre grâce à Dieu, élever le nom de mon père et surtout…. Jouer en équipe national et donner la Can au Burkina Faso. Je sens que dans les années à venir on aura des pépites et ensemble on se battra pour donner des trophées au pays.

Es-tu en contacts avec des sélectionneurs burkinabés ?

Non pas encore.

C’est bientôt les vacances, as-tu  prévu rentrer au Burkina Faso ?

J’ai de la famille au Burkina Faso, j’ai toujours voulu y aller, mon père nous en a fait la promesse. Je ne sais pas si on ira enfin cette année mais c’est un rêve et j’espère que ça sera pour ma première sélection.

Des mots de fin ?

Je voudrais dire merci à ma maman chérie pour les efforts qu’elle a consentis pour mon grand frère (joueur dans le centre Cote d’Ivoire Plac) et moi. Merci à mon père, a toute ma famille,  mon ami Samuel et tous ceux qui de près ou de loin m’ont soutenu et qui continu de me soutenir.

Interview réalisée par Ghislain TIENDREBEOGO pour FasoSports.

FasoSportsTV.com

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